Je réponds au nom de Monsieur Kuwe Roger, 1j’ai 45 ans d’âge ; je suis membre au JC de Mokali. J’ai connu l’EMM en 2011 par l’entremise d’un membre, Lile Pupia, à cause de la maladie de tuberculose osseuse dont j’avais souffert depuis 2008.

Au niveau de la colonne vertébrale, j’avais une déformation des vertèbres. Les vertèbres s’étaient séparées d’après les explications des médecins. Voilà pourquoi je ne pouvais pas courber la colonne vertébrale pour m’incliner.

Tout avait commencé par des douleurs au dos ; des crampes au dos et aux jambes ; des muscles des mollets et des fémurs tendues ; au fur et à mesure, la maladie s’aggravait. Entre temps je suivais le traitement de la médecine traditionnelle et moderne dans les centres hospitaliers sans examen approprié, et sans résultat positif ; devant l’inefficacité de ces traitements, une amie m’a amené dans un grand hôpital.

C’est dans cet hôpital que le diagnostic a révélé que je soufrais de la tuberculose osseuse, une maladie difficilement guérissable par la médecine moderne. Leur traitement n’a rien donné de positif. Je ne pouvais plus m’incliner, ni m’assoir verticalement sur une chaise. Je ne pouvais me poser sur la chaise que dans une position presque couchée, c’est-à-dire comme quelqu’un au lit. Je devais être soit couché soit debout. Pour prendre le bain, le sceau d’eau devrait être suspendu à la hauteur de la tête pour que je puise de l’eau avec un gobelet et m’asperger, me laver. Pour m’habiller aussi je devais être couché. Je faisais le grand besoin hygiénique également dans cette position couchée. Même pour marcher, je n’avais pas assez d’équilibre. Il m’arrivait de tomber seul dans le néant. En marchant, la poitrine n’était pas toute droite ; elle était un peu dirigée soit vers la gauche ou vers la droite. J’avais maigri sérieusement ; je n’avais non plus la paix.

Ma femme m’assistait dans toutes ces difficultés. 2

Dans les églises, les prophéties disaient que je ne pouvais plus être sauvé car la maladie provenait des autres personnes, sans les citer. C’est ainsi que la famille m’a abandonné sachant que je ne pouvais plus être guéri.

Vu que la guérison tardait, la belle-famille est venue récupérer la femme et s’était le divorce. Je devais être aidé par les amis en tout, même pour trouver à manger.

Trois ans après soit en 2011, j’ai été visité par un membre, répondant au nom de Lile Pupia, qui m’a parlé des miracles de l’Eglise Messianique Mondiale. Il était ami à mon ami. Je n’avais pas de choix vu le degré de la souffrance. Il m’a transmis le johrei 4 jours d’affilée ; j’ai senti un soulagement par les douleurs qui avaient diminué à la colonne vertébrale. Je pouvais me mettre dans la chaise avec plus de facilité qu’avant mais pas dans la position verticale. Ce membre m’a orienté d’arriver au JC de Mokali mais vu la distance à parcourir pour y arriver, je me suis déplacé avec l’aide d’une connaissance qui m’a transporté dans son véhicule pour déménager et venir habiter dans la maison de ma grand-mère maternelle pour être plus proche de l’unité. J’ai commencé à m’efforcer pour arriver au JC de Mokali. En marchant, je me reposais à chaque 20 ou 30mètres du chemin.

Quand je suis arrivé à l’EMM, j’ai été accueilli par le responsable qui, après avoir suivi l’exposé de mes difficultés, m’a éclairci que les souffrances sont la manifestation de nos ancêtres. Une explication qui m’a surpris car je pensais que ma maladie provenais des sorciers de la famille.

Le responsable m’a orienté de :

  • Recevoir beaucoup de johrei ;
  • Faire la réflexion profonde ;
  • Faire la pratique de sonen pour acheminer toutes ces souffrances ;
  • Mettre la fleur dans la maison.

Je m’efforçais d’arriver dans l’unité pour recevoir le johrei. Je recevais près de 30 johrei par jour en position couchée sur la chaise ou sur le sol. On m’aidait toujours à me relever et à m’asseoir. J’ai fait ma réflexion profonde en ouvrant tout mon cœur devant le responsable. Pour mettre la fleur dans la maison, il m’était difficile étant donné le refus de ma grad-mère

Au fur et à mesure que je recevais le johrei, les douleurs du dos disparaissaient ; il devenait facile pour moi de m’assoir et de m’incliner ; la démarche s’améliorait. Au bout de deux semaines, ces douleurs et les crampes des muscles ont disparu; Je me suis mis sur la chaise en position normale après trois semaines du johrei. J’ai récupéré la force physique et je pouvais marcher sans me reposer en cours de route la poitrine dirigée vers devant. J’avais grossi au grand étonnement de mon entourage.

Curieusement au niveau de la colonne vertébrale, là où les vertèbres s’étaient séparées, il est apparu un gonflement mais qui n’était pas douloureux. Je m’incline et fais tous les mouvements sans éprouver une moindre douleur.

Quand le responsable a vu ce changement, il m’a orienté de matérialiser ma gratitude par une offrande et de faire l’acheminement à la porte de l’Eglise. Ce qui a été fait et le constat était que plus j’acheminais les gens, plus ma santé s’améliorais vite.

En 2012 j’ai pensé visiter ma famille biologique en province. J’étais parti chercher l’argent pour porter l’ohikari.  Là j’ai profité pour distribuer des fleurs aux gens et à les orienter de mettre la fleur de lumière dans leurs maisons. Les enfants recevaient ces fleurs pour les emmener dans leurs maisons ;certains ont connu  l’amélioration de leur santé.  J’ai 10 maisons que j’accompagne dans ce village.

Ces miracles du Dieu Suprême et du Messie Meishu-Sama m’ont motivé davantage pour participer au salut des autres. J’ai déjà acheminé 121 personnes dont l’une est devenue responsable d’un Point de johrei ici à Kinshasa.

J’étais revenu à Kinshasa pour porter l’ohikari et comme je l’ai porté, je compte rentrer au village pour aller sauver les gens dans mon village.

J’adresse mes remerciements sincères aux Dieu Suprême, au Messie Meishu-Sama et à mes ancêtres pour être choisi sur cette voie salvatrice sans oublier tous les responsables, la personne qui m’a acheminé ainsi que tous les fidèles pour leur assistance pour mon salut.