Je réponds au nom de Anaclet Kanyiku, Untitledje suis missionnaire au sein de l’Eglise Messianique Mondiale en RDC. J’ai 25 ans d’âge. J’ai connu l’EMM en 2013 par l’entremise de ma mère à cause de la maladie de myopie. Grâce aux orientations sur les pratiques de base, j’ai recouvert la vue complètement et par conséquent, en guise de gratitude, j’ai décidé de me consacré entièrement à l’ Œuvre Divine pour participer au salut de mon prochain. C’est ainsi que j’ai été envoyé dans la ville de Matadi pour l’Œuvre Divine.

Cependant, au mois d’octobre dernier, j’ai été orienté par mon supérieur de rentrer à Kinshasa et de travailler au sein du Foyer de Lumière de Bibwa, dirigée par ma mère, située à 2 km de la maison de ma grande sœur qui m’a hébergé.

Je quittais chaque jour le matin pour participer à la prière de défi, et encadrer les gens. Dans la maison de ma grande sœur où j’habite, personne ne voulait recevoir le johrei. Ma mère m’a dit : « j’ai tout fait, ils ne veulent pas recevoir le johrei ».  Ma sœur, son mari et la famille du bailleur me traitaient de féticheur et magicien. Quand ma sœur me présentait chez un visiteur, elle disait : voici mon petit frère … il était bien avant mais maintenant, il est égaré ; il n’a plus Jésus Christ en lui. Il a perdu la vie éternelle.

Je tentais d’expliquer à ma sœur ce qu’est l’EMM mais en vain ; toutefois, je ne cessais de prier le Dieu Suprême et le Messie Meishu-Sama de leur donner la permission de connaitre la vérité.

Cela n’a pas tardé, car un jour, j’ai vu la femme du bailleur se rendre à l’hôpital avec son enfant malade. Elle me dit :cet enfant est malade depuis 5 jours ;il ne mange pas ; il fait des fortes fièvres ; il est affaibli et que malgré le traitement médical, la situation ne s’améliorait pas.

 Je lui ai proposé de transmettre le johrei à l’enfant ; elle a accepté apparemment à, contre cœur. J’ai commencé à lui transmettre le johrei et pendant la séance, l’enfant a transpiré beaucoup et dormi complètement. Quand il s’est réveillé, la fièvre avait disparu, il a demandé à manger et a commencé à jouer. Sa mère s’est étonnée. Elle a demandé : «  est ce seulement cette prière qui a fait que l’enfant se rétablisse ? Pour quoi tu as un si grand pouvoir de salut mais tu ne te révèles pas aux gens ? » Quand son mari est revenu du service, elle lui a parlé du miracle en disant « ce jeune homme qui vient de Matadi est un vrai pasteur ; il n’est pas magicien ; il a sauvé l’enfant avec sa prière de la main ».

 Le mari m’a approché et m’a posé ses problèmes qu’il rencontrait  au niveau du service. Je l’ai orienté sur les pratiques de base, sur le johrei, le nettoyage, maintenir la fleur dans la maison et l’importance de la consommation des aliments sains. Ils ont commencé à faire un effort et à éviter la consommation des aliments toxiques.

Sa  femme est allée raconter ce miracle aux voisines en leur disant : « ce jeune que nous qualifions de magicien ne l’est pas ; c’est un grand pasteur qui a un grand pouvoir malgré son âge. Il a sauvé mon fils qui était souffrant ».

Ces femmes lui ont posé la question : « que faut-il pour le rencontrer ? Nous avons des problèmes  sérieux ». Elle les a amenées auprès de moi pour recevoir le johrei , avoir des explications sur l’Eglise et poser leurs problèmes de maladies, de conflit, ou de difficultés financières. Elles étaient  à 8 et  toutes ont reçu le johrei et je les ai orienté à mettre la fleur dans la maison, à disposer de potager à domicile et de remercier pour les grâces reçues.

Quand ma grande sœur a vu ça, elle m’a dit : « toi tu es mauvais » ; je lui ai demandé pourquoi ? Elle me dit : « comment expliquer que tu sauves les gens de l’extérieur, et tu abandonnes ta propre famille ». Je lui ai dis : « mais je t’ai toujours proposé le johrei, tu réagis en disant que je suis magicien, comment vais-je prier pour toi sans ta volonté ? » Elle a commencé à recevoir le johrei avec son mari et ses 4 enfants. En constatant que depuis la réception du johrei par sa famille les enfants ne tombent plus malades comme auparavant, elle est passée aux aveux en disant : « mon petit frère,  pardonne moi pour mon attitude. J’avais beaucoup peur de toi. Quand je trouvais  de l’argent dans la poche de ton pantalon en cherchant à le laver, j’évitais d’utiliser cet argent en pensant que c’est un piège tendu par toi pour me sacrifier. Si je trouve ton argent sur la table, je l’écarte vite pour que les enfants n’y touchent pas parce que c’est un piège. Je me suis rendu compte que tu n’es pas magicien comme on pensait avant ».

Son mari a posé aussi des problèmes qu’il traversait au niveau du service. Au total 15 personnes reçoivent je johrei. Parmi elles, une femme a déclaré : « depuis que je reçois le johrei, je vends bien mes marchandises au marché, alors que je vendais avec beaucoup de difficultés ; c’est vrai que le johrei délivre de la souffrance » ; elle a été orientée de remercier proportionnellement chaque fois. Une autre dame a dit : « depuis que je reçois le johrei, je ne tombe plus fréquemment malade comme au paravent  »

A travers tous ces miracles, j’ai appris que quand nous sommes animés par le sonen d’amour,  le Dieu Suprême et le Messie Meishu-Sama nous utilisent n’importe où pour sauver les autres personnes ; les gens viennent chercher le salut et les miracles se produisent.

Mon compromis consiste à approfondir davantage dans la souffrance de mon prochain.

Je remercie profondément le Dieu Suprême, le Messie Meishu-Sama et mes ancêtres de m’utiliser encore sur cette voie du salut.